
Ancienne capitale du royaume de Silla, Gyeongju est aujourd’hui surnommée le « musée sans murs ». Pourtant, vivre loin de la France, même dans un cadre aussi chargé d’histoire, peut peser sur le moral des expatriés. C’est pourquoi il est possible de consulter à distance une psychologue parlant français, où que l’on habite en Corée du Sud.
En effet, diplômée et exerçant en libéral, je propose des séances en ligne depuis 2012. J’accompagne ainsi les adultes, les adolescents et les couples.
Gyeongju est une ville du sud-est de la Corée du Sud, dans la province du Gyeongsang du Nord. Ainsi, elle fut pendant près de mille ans la capitale du royaume de Silla. Par ailleurs, ce riche passé lui vaut aujourd’hui le surnom de « musée sans murs ».
Gyeongju, entre géographie et démographie
La ville compte aujourd’hui environ 250 000 habitants, pour une superficie de plus de 1 300 km². De plus, elle se situe à environ 370 km au sud-est de Séoul. Elle n’est en revanche qu’à 55 km à l’est de Daegu.
Cependant, elle reste aussi proche de Busan et d’Ulsan, deux grandes villes du sud-est coréen. Comme partout dans le pays, la langue officielle y est le coréen. Ainsi, pour un expatrié, la barrière de la langue peut compliquer l’accès à un accompagnement psychologique adapté. C’est pourquoi consulter une psychologue francophone à distance permet d’échanger en toute simplicité.
Consulter une psychologue à Gyeongju, même loin de Séoul
La Corée du Sud accueille une communauté française d’environ 5 400 personnes inscrites au registre consulaire. En effet, l’Ambassade de France en Corée du Sud, basée à Séoul, accompagne l’ensemble de ces expatriés. Cela inclut ceux installés loin de la capitale, comme à Gyeongju.
Par ailleurs, de nombreux Français vivent aussi dans le sud-est du pays, du côté de Busan, d’Ulsan ou encore de Daegu. Ainsi, résider loin de Séoul ne doit pas être un frein pour bénéficier d’un suivi psychologique en français. En effet, la téléconsultation supprime cette distance.
Bulguksa et Seokguram, joyaux du patrimoine Silla
Gyeongju regorge de sites historiques hérités du royaume de Silla. Parmi eux, le temple bouddhiste de Bulguksa et la grotte de Seokguram sont inscrits au patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 1995. De plus, les zones historiques de Gyeongju et le village de Yangdong ont rejoint cette liste en 2000.
Ces vestiges témoignent de l’âge d’or du bouddhisme coréen, entre le VIIème et le Xème siècle. Enfin, non loin du centre-ville, l’observatoire de Cheomseongdae, bâti au VIIème siècle, est considéré comme le plus ancien d’Asie orientale. Il rappelle l’avance scientifique du royaume de Silla à cette époque.
En 2025, Gyeongju a d’ailleurs accueilli le sommet de l’APEC. Cet évènement prouve que l’ancienne capitale continue de rayonner sur la scène internationale. Ainsi, entre tumulus royaux, temples millénaires et modernité, Gyeongju offre un cadre de vie unique à ses résidents étrangers.
Pour ces expatriés, un accompagnement psychologique en français reste accessible, où qu’ils se trouvent en Corée du Sud. Il suffit d’une connexion internet pour bénéficier d’un espace d’écoute confidentiel, sans avoir à se déplacer.
Sources :
– Ambassade de France en Corée du Sud
– UNESCO – Zones historiques de Gyeongju
– Le Petit Journal