
Gwangju est la grande métropole du sud-ouest de la Corée du Sud. Cette ville de plus de 1,4 million d’habitants est aussi un symbole de la démocratie coréenne. Par ailleurs, les expatriés qui cherchent une psychologue à Gwangju peuvent consulter à distance une psychologue francophone.
Depuis 1986, Gwangju est une ville métropolitaine à part entière, détachée de la province du Jeolla du Sud. Elle se divise en cinq arrondissements et 97 quartiers administratifs. De plus, elle reste un centre culturel et artistique majeur du pays.
Gwangju, entre géographie et démographie
Gwangju se situe à environ 330 km de Séoul. En effet, le train KTX relie les deux villes en deux heures environ. Par ailleurs, une ligne de métro traverse Gwangju d’est en ouest depuis 2004.
Comme partout dans le pays, la langue officielle est le coréen. Cependant, la ville accueille de nombreux étudiants, à l’université nationale de Chonnam comme au GIST, institut de science et de technologie. Pour un expatrié, la barrière de la langue complique donc les démarches du quotidien. Ainsi, trouver une psychologue à Gwangju qui parle français relève souvent du défi.
Psychologue à Gwangju : les Français dans le sud-ouest coréen
La Corée du Sud compte environ 5 400 Français inscrits au registre consulaire. En effet, l’Ambassade de France, installée à Séoul, accompagne l’ensemble de cette communauté française. Cela inclut les expatriés établis dans le Sud-Ouest, à Gwangju.
Pour garder un lien avec la langue française, l’Alliance française de Gwangju existe depuis 1983. Elle propose des cours de français et prépare aux diplômes DELF et DALF. De plus, elle organise des activités culturelles. Cependant, l’éloignement de la capitale peut accentuer l’isolement des Français installés dans le Sud-Ouest.
Vivre à Gwangju, c’est aussi profiter d’une riche vie culturelle. La ville accueille la Biennale de Gwangju, consacrée à l’art contemporain, ainsi qu’un festival des arts médiatiques. Côté assiette, le tteokgalbi, une galette de côtes grillées, est la spécialité locale. Enfin, la ville est réputée pour son kimchi, célébré chaque année par un festival.
Dans le sud du pays, on trouve aussi Busan, grand port du sud-est, et Jeonju, capitale de la province du Jeolla du Nord.
Le soulèvement du 18 mai 1980, mémoire de Gwangju
Gwangju occupe une place unique dans l’histoire coréenne. En mai 1980, après la prise de pouvoir du général Chun Doo-hwan, la loi martiale est étendue à tout le pays. Le 18 mai, des étudiants manifestent à Gwangju. L’armée réprime alors violemment le mouvement, et les militaires tirent sur la foule le 21 mai.
Le 27 mai, l’armée reprend le contrôle de la ville. Le bilan officiel fait état d’au moins deux cents morts. Cependant, les associations de défense des droits humains avancent des chiffres bien plus élevés.
Depuis, la Corée du Sud honore cette mémoire. Le 18 mai est devenu une journée nationale de commémoration en 1997. Par ailleurs, un cimetière national dédié aux victimes a été créé en 2002. Enfin, l’UNESCO a inscrit en 2011 les archives du soulèvement au registre Mémoire du monde.
Aujourd’hui, ce passé et l’art contemporain donnent à Gwangju une identité forte. Ainsi, pour les expatriés qui cherchent une psychologue à Gwangju, une aide francophone reste joignable à distance.
Sources :
– Wikipedia
– Wikivoyage
– Hello la Corée
– Le Petit Journal
– UNESCO
– Alliance française de Gwangju