
À l’extrême nord-est de la Corée du Sud, Sokcho s’étend entre mer et montagne, à quelques kilomètres de la frontière nord-coréenne. Pour les expatriés français résidant à Sokcho, une psychologue est joignable par téléconsultation. Il s’agit de séances en ligne pour adultes, adolescents et couples.
Sokcho, entre montagnes du Seoraksan et mer de l’Est
Sokcho appartient à la province de Gangwon, dans le nord-est du pays. Ainsi, la ville se love entre deux lagunes, au bord de la mer de l’Est. Elle compte aujourd’hui plus de 80 000 habitants sur environ 105 km².
Sa population a longtemps grimpé. En effet, elle comptait à peine 50 700 habitants en 1962, puis un pic de 90 000 en 2002. Depuis, elle s’est stabilisée autour de 85 000 résidents.
Par ailleurs, plus de la moitié du territoire communal appartient au parc national du Seoraksan. Ce massif est le plus haut sommet de Corée du Sud continentale. De plus, depuis 1994, il figure sur la liste indicative du patrimoine mondial de l’UNESCO pour sa faune et sa flore. Enfin, deux torrents traversent la ville avant de rejoindre la mer.
Une ville façonnée par la guerre de Corée
L’histoire de Sokcho reste marquée par la division de la péninsule. En effet, la ville appartenait à la Corée du Nord entre 1945 et 1953. Elle fut ensuite libérée par les forces sud-coréennes pendant la guerre de Corée.
De nombreux réfugiés venus du Nord se sont alors installés sur place. Ainsi est né le quartier d’Abai Village, toujours habité par leurs descendants. Cette mémoire de familles séparées façonne encore l’identité de la ville, à seulement 62 kilomètres de la zone démilitarisée.
Sokcho : une ville loin de l’agitation de Séoul
Loin de l’agitation de Séoul, le port et le marché aux poissons de Sokcho rythment le quotidien. Ils sont réputés pour leurs calmars et leurs boudins de poisson farcis.
De plus, le pavillon Yeonggeumjeong domine la mer. Le lac Yeongrangho, lui, reflète les sommets du Seoraksan. Le temple bouddhiste de Sinheungsa, fondé au VIIème siècle, et la forteresse de Gwongeumseong, accessible en téléphérique depuis 1971, complètent ces lieux emblématiques.
Chaque octobre, la ville célèbre aussi le festival culturel du Seorak, dédié aux couleurs rousses de la montagne. C’est l’occasion, pour les résidents étrangers, de mieux s’ancrer dans la culture locale et de rompre l’isolement propre à une petite ville.
Depuis Séoul, il faut compter environ deux heures et demie de route ou de bus. Une ligne à grande vitesse est en construction et devrait relier les deux villes en une heure trente d’ici 2027.
Sources :
– Wikipédia
– Hello la Corée – Sokcho
– Le Petit Journal
– UNESCO








